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Récompenses 2003

Château le Chatelet

33330 St-Émilion - 05.57.74.60.06

Rouge 2003 - Nez fruité et floral, bouche élégante et harmonieuse avec un joli fruit et beaucoup de fraîcheur.

 

 

 

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Récompenses 2004

Château Le Chatelet 2004

3,3ha 15 a 20000 bouteilles

La Famille Berjal possèdent cette vigne à Saint Emilion, sur le plateau argilocalcaire entre Clos Fourtet et Beauséjour Becot. Celle-ci a produit un vin pourpre éclatant au bouquet prometteur, dans lequel on décèle du fruit à noyau (cerise, prune) et un boisé délicatement réglissé. L'entame de bouche est charnue et opulente, la suite charpentée par des tanins encore un peu fermes qui gagneront à s'arrondir deux ou trois ans.

En 2004, le Château Le Chatelet a reçu une étoile de la part du Guide Hachette des vins.

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Saint-Émilion

Sur plus de 200 échantillons, la qualité est évidemment très hétérogène. Le plus gros défaut est la surextraction alliée au manque de matière ou de maturité. Les vins réussis sont plutôt aromatiques et bien constitués, et ont des finales équilibrées ; il fallait éviter l'écueil de la surextraction ou du "surdosage" en barriques neuves ce qui à été le cas pour les châteaux qui ont bien travaillé tant à la vigne (sévèrement) qu'au chai (délicatement).H.D. et P.M.

 

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Nous avons beaucoup aimé

Château le Chatelet : Très belle robe, nez expressif en tre fruits noirs et bel élevage. Bouche pleine et savoureuse.

Les Champions des bordeaux : Cru Monplaisir (Bordeaux), Château Fleur-Haut-Gaussens (Bordeaux Supérieur), Château du Champ des Treilles (Sainte-Foy-Bordeaux), Château le Chatelet (Saint-Émilion), Château Gombaude Guillaud (Pomerol), Château Jean de Gué (Lalande-de-Pomerol), Château Haut Colombier (Premières-Côtes-de-Blaye), Château Guerry (Côtes-de-Bourg), Château la Clare (Médoc), Prismo Palatum (Sauternes).

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Récompenses 2005

Le Chatelet

Un terroir - 3,30 hectares - qui ferait rêver plus d'un candidat à l'accession à la propriété viticole. Sur la meilleure partie du plateau calcaire, entre Clos-Fourtet et Beauséjour-Bécot, à portée de fusil des grandes murailles de la ville historique.

Mais passage à vide après le décès du grand-père de Julien Berjal, déclass- ement en 1996, et le jeune homme qui veut venger l'honneur familiale. Bref un scénario impéccable en cours de réalisation. Car cette année, au milieu d'une épuisante dégustation à l'aveugle, cette perle de fraîcheur sortait du lot.

16,5 - Nez très ouvert, rose et griotte, la grande douceur du plateau calcaire, le boisé est un peu prenant au départ, mais la fraîcheur du vin domine aisément, tanin croquant, toucher délicat, bonne longueur et et grande élégance. 21 €.
O = 2010 G = 15ans

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Ch. Chatelet - Saint Emilion Grand Cru

Note : 17.00 / Millésime : 2005 / Garde : 15 ans / Ouverture : 2010

Superbe emplacement sur le cœur du plateau, entre Beau Séjour Bécot et Clos Fourtet, ce grand cru classé perdit son rang en 1996 suite à des problèmes familiaux ; mais le terroir est bien là ! Julien Berjal qui a repris la propriété familiale, vise le reclassement dans 10 ans, et s’en donne les moyens notamment dans le vignoble qu’il a totalement restructuré. C’est sûrement l’une des meilleures affaires du millésime.

Note de dégustation : Bouquet de rose rouge et de cerise noire ; bouche fine, fraîche, boisée avec un tanin gourmand et délicat, toute l’élégance du plateau royal de St-Émilion !

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Classé jusqu’en 1996, ce petit vignoble, implanté sur les argilo-calcaires de Saint Emilion, a été repris en 2002 par Julien Berjal, également producteur à Lussac. Ses efforts commencent à payer : le 2005 décroche une étoile comme le 2004 l’an dernier. Sous la robe rubis à reflets ambrés, le bouquet naissant exprime des arômes chaleureux de boisé torréfié et de baies noires mûres. La bouche est tendre, ronde, savoureuse, dans le même ton que le nez. Avec ses tanins fins et soyeux cette bouteille est prête.

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Récompenses 2006

16 - Julien Berjal qui a repris derrière son grand-père ce joli petit cru de 3,30 hectares déclassés en 1996, et situés sur le plateau calcaire à côté de Beauséjour-Bécot continue son oeuvre de redressement. Boisé, vanille, bouche tendre, souples, petits tanins fins et croquants, élégant et fin, finale agréable et joli fruit valorisé par un bois discret.
O = 2014 G = 20ans

 

 

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Ch. Chatelet - Saint Emilion Grand Cru

Note : 17.00 / Millésime : 2006 / Garde : 12ans / Ouverture : 2009

Ce cru, ancien GCC, repris par les héritiers il y a 3 ans, peut et doit rapidement retrouver le niveau de classement de GCC qui était le sien avant 1996 (et qui existe déjà dans le verre). En 2005 il nous avait séduits avec le rang de « petite merveille ». En 2006 il confirme, obtenant la meilleure note dans la dégustation à l’aveugle de l’appellation.

Note de dégustation : belle robe de velours rouge. Superbe nez, fruits rouges, boisé élégant et bien fondu, charnu en bouche tanins savamment extraits garde du fruit jusqu’à la finale, gourmande et tout en finesse.

Récompenses 2007

Le Chatelet

17 - Un peu réducteur, bouche souple, bien fondue et fruitée, tendue, fin, vif, vin de calcaire, très élégant et structuré, dentelle solide, très beau 21 €.
O = 2012 G =10 ans

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Ch. Chatelet - Saint Emilion Grand Cru

Note : 16.5 / Millésime : 2007 / Garde : 12ans / Ouverture :2010

Julien Berjal , héritier de cet ancien grand cru classé d’avant 1996, qui met toutes ses forces à le remonter au niveau du prochain reclassement, en 2016 (ou avant, suivant les décisions de la justice concernant le classement) : « Depuis 2002, j’ai beaucoup travaillé dans les vignes ! Par exemple on a changé tous les piquets, et donc la taille. Je me tourne vers la culture Bio, je vinifie mes parcelles séparément ; c’est important car j’ai 2 ha entre clos Fourtet et Beau Séjour Bécot, donc en coteaux, et 1 ha sur le plateau plus bas, qui est plus argileux. Les conditions pour la vigne sont très différentes, en 2007 les merlots sur argile par exemple ont bien tenu, alors que les cabernets ont été perdus pour la moitié d’entre eux ». En vinifiant séparément les cépages et les parcelles, il devient possible de mieux comprendre le vignoble et de mieux réussir les assemblages. Julien fait des essais de vinification en bois dans des pièces de 400 litres, avec batonnage et malos en barrique. En dégustant les barriques (dont 40 % sont neuves), au chai, on apprécie mieux les différences et les choix qu’elles imposent. Assemblage : 80% merlot et 20 % cabernet franc.

Note de dégustation : Robe rouge grenat, nez de fruits rouges et noirs, étoffé en bouche, avec un boisé discret et des tanins d’une grande finesse. L’ensemble est fin, friand, prometteur, et devrait pouvoir s’apprécier dès 2010, mais aussi bien se bonifier en bonne cave. Une propriété qui dans le verre n’est pas loin de valoir son ancien rang de GCC


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